• L'art de l'achat ( Suite I )

     

    L'art de l'achat ( Suite I )

    Déjà en 1976, on pouvait lire dans les pages de l'encyclopédie des médecines naturelles parue aux éditions "Culture, art et loisirs" :

    "Plusieurs observateurs libres ont fait remarquer que certaines populations jugées quantitativement dans "les pays de la faim" ne manifestent aucun symptôme de sous-nutrition qualitative".

    Si les rations dont elles disposent semblent ou sont insuffisantes en valeur de calories ou en charge protidique, leur efficacité nutritive apparaît cependant suffisant, ce qui fait ressortir l'importance de la notion de qualité des denrées alimentaires composant la ration.

    Née de la diversité des terroirs, des régions et des populations, cette notion de qualité était traditionnelle dans notre pays depuis des siècles.

    Elle s'est effacée depuis le début du XXe siècle au profit de la notion de quantité et de faible coût.

    La malnutrition par défaut de qualité des aliments atteint toutes les couches de la société. Insidieuse et moins apparente que la sous-nutrition des populations sous-développées, elle engendre des processus dégénératifs non négligeables.

    Ce phénomène retient de plus en plus l'attention médicale. Voilà 40 ans, on commençait à percevoir les effets sur la santé de toutes les pratiques d'élevage intensifs, cultures, et de la consommation de produits industrialisés, composés pour la plupart d'aliments de basse qualité agrémentés d'additifs pour les rendre plus appétant et savoureux.

    A notre époque, se sont plutôt les catégories sociales défavorisées qui sont plus touchées par ce phénomène, car elles cumulent le manque de connaissance au manque d'argent et de temps.

    Les mères de famille de notre époque doivent pour la plupart travailler et n'ont plus la possibilité de se rendre au marché ou de passer de longues heures derrière les fourneaux.

    Il est toutefois possible de contourner ce problème avec un peu d'organisation, en élaborant les menus à l'avance et en cuisinant intensivement quelques heures par mois :

    On peut confectionner divers plats en conserves de verre ou congeler ce que l'on dégustera ensuite. 

    En ce qui concerne le prix des produits Bio jugés pour la plupart trop onéreux, on peut parvenir à se les offrir en ne se fournissant qu'en produit de première nécessité que l'on transformera soit même, grâce à l'économie réalisée en n'achetant plus de produits industriels tels que les plats cuisinés, les boîtes de conserve, gâteaux et biscuits, céréales du petit déj, bref, tous ces produits transformés que nous pouvons avantageusement confectionner nous même à partir de matières premières de qualité et sans adjonction de produits chimiques qui ruinent notre santé et la sécurité sociale.

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 4 Février 2014 à 13:10
    maevina

    effectivement l'invasion des plats cuisinés limitent aussi le choix de produits de qualité peu onéreux, il n'y a qu'à voir dans les super marchés la place limitée que prennent les gondoles de produits frais

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